SESSIONS SCIENTIFIQUES

Termes de référence des sessions scientifiques

AXE 1 : Résilience climatique des sites critiques pour les oiseaux et gestion de l’eau

L’eau constitue un élément structurant des écosystèmes, des territoires et des sociétés. Les changements climatiques, l’augmentation de la demande en eau, l’artificialisation des milieux et les modifications des régimes hydrologiques fragilisent les équilibres écologiques. Dans les zones humides, la disponibilité, la qualité et la dynamique de l’eau déterminent directement la capacité des habitats à accueillir la biodiversité, notamment les oiseaux migrateurs.

Cette session propose d’examiner le nexus eau-écologie en considérant l’eau non seulement comme une ressource à gérer, mais également comme un déterminant écologique essentiel. L’objectif général est de promouvoir une approche intégrée de la gestion de l’eau conciliant besoins humains, fonctionnement écologique et conservation de la biodiversité.

De manière spécifique, il s’agit de i) analyser les interactions entre gestion de l’eau et conservation des écosystèmes, ii) identifier les impacts des changements hydrologiques sur les habitats et l’avifaune, iii) présenter des approches innovantes de gestion intégrée de l’eau, iv) définir des pistes de coopération entre gestionnaires de l’eau et acteurs de la conservation.

Les communications porteront sur l’hydrologie et le fonctionnement des zones humides, l’allocation écologique de l’eau, la gestion des barrages et des ouvrages hydrauliques, les services écosystémiques liés à l’eau, la modélisation hydrologique et écologique, ainsi que la gouvernance intégrée de l’eau. Les cibles sont les chercheurs, hydrologues, écologues, ornithologues, gestionnaires des ressources en eau, gestionnaires d’aires protégées, décideurs publics et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont les suivants : une meilleure compréhension du nexus eau-écologie, le partage d’expériences de gestion intégrée, la formulation de recommandations pour une gestion écologique de l’eau, et l’identification de collaborations scientifiques et institutionnelles.

Les espaces littoraux constituent des zones particulièrement vulnérables aux changements climatiques. Érosion côtière, élévation du niveau marin, submersion, salinisation et modification des habitats affectent simultanément les populations humaines et la biodiversité. Pour les oiseaux migrateurs, ces territoires représentent pourtant des sites essentiels de halte, d’alimentation et parfois de reproduction.

L’objectif général est d’analyser la vulnérabilité des littoraux face aux changements climatiques et d’identifier les stratégies d’adaptation les plus favorables à la préservation de la biodiversité. De manière spécifique, il s’agit de i) évaluer les transformations récentes des écosystèmes littoraux, ii) documenter leurs conséquences sur l’avifaune, iii) présenter les stratégies d’adaptation existantes et iv) promouvoir des solutions fondées sur les écosystèmes.

Les communications porteront sur l’érosion côtière, la submersion, la dynamique sédimentaire, les mangroves, les vasières, les cordons dunaires, l’adaptation communautaire, la restauration écologique et les solutions fondées sur la nature.

Les chercheurs, climatologues, géomorphologues, écologues, gestionnaires du littoral, collectivités territoriales, ONG et communautés côtières constituent les principales cibles de cette session. Les résultats attendus sont une meilleure compréhension des risques climatiques pesant sur les littoraux, l’identification de solutions d’adaptation et la formulation de recommandations pour renforcer leur résilience écologique.

Les zones intertidales constituent des habitats essentiels pour de nombreuses espèces d’oiseaux migrateurs. Vasières, estrans sableux, herbiers et autres habitats associés fournissent des ressources alimentaires indispensables au cours des migrations. Leur dégradation menace directement les performances migratoires et la survie des populations.

Cette session vise à faire le point sur l’état écologique des zones intertidales utilisées par les oiseaux migrateurs et à identifier les priorités de conservation.

Plus spécifiquement, il s’agit de i) présenter les connaissances disponibles sur les habitats intertidaux, ii) identifier les principales pressions anthropiques et climatiques, iii) évaluer leurs conséquences sur les oiseaux migrateurs et iv) proposer des priorités de suivi et de conservation.

Les communications porteront sur les vasières, l’alimentation des limicoles, la dynamique des marées, les perturbations humaines, la pollution, le dérangement, l’artificialisation et la connectivité des sites migratoires.

Les participants suivants sont attendus : ornithologues, écologues marins, gestionnaires de zones humides, spécialistes des migrations et organisations de conservation.

Les résultats attendus sont la présentation d’un état des connaissances, la hiérarchisation des principales menaces et la proposition de priorités de conservation.

La juxtaposition d'écosystèmes d’eau douce, saumâtre et salée crée une mosaïque écologique particulièrement importante pour la biodiversité. Les modifications hydrologiques, la salinisation, les infrastructures et les changements climatiques peuvent cependant rompre ces équilibres.

Cette session a pour objectif de comprendre les transformations des écosystèmes aquatiques côtiers et leurs conséquences écologiques.

De manière spécifique, il s’agit de i) caractériser les changements hydrologiques et physico-chimiques, ii) évaluer leurs impacts sur les habitats et l’avifaune, iii) comparer les réponses des écosystèmes doux, saumâtres et salés, iv) identifier les stratégies de résilience.

Les thématiques abordées porteront sur la salinité, les gradients hydrologiques, les zones humides côtières, la qualité de l’eau, la biodiversité, l’adaptation climatique et la restauration écologique. Les participants ciblés sont les hydrologues, les hydrobiologistes, les écologues, les ornithologues, les gestionnaires et collectivités.

Les résultats attendus sont une compréhension intégrée des transformations et des recommandations pour maintenir les continuités écologiques.

Les zones humides sont au centre de nombreux usages : agriculture, pêche, élevage, conservation, tourisme, alimentation en eau et infrastructures. La multiplication des usages peut générer des conflits et compromettre les fonctions écologiques.

Cette session vise à explorer les modèles de gouvernance permettant de concilier conservation, développement local et usages multiples de l’eau et des espaces. Il s’agit de i) identifier les principaux conflits d’usage, ii) présenter des expériences de gouvernance intégrée, iii) examiner les mécanismes de concertation, iv) proposer des outils de gestion multi-acteurs.

Les communications porteront sur la gouvernance, les conflits d’usage, la planification territoriale, la concertation, les droits d’usage, les aires protégées et la gestion communautaire. Les résultats attendus sont la comparaison de modèles de gouvernance et la formulation de recommandations pour une gestion concertée des espaces et des ressources en eau.

Les spécialistes de la gouvernance, gestionnaires de territoires, représentants communautaires et institutions concernées sont attendus.

La conservation de la biodiversité ne peut être limitée aux seules aires protégées. Les oiseaux utilisent des réseaux d’habitats connectés au sein de paysages agricoles, urbains, côtiers et naturels.

L’objectif général est de promouvoir une approche territoriale de la conservation fondée sur la connectivité écologique.

Plus spécifiquement, il s’agit de i) identifier les corridors et habitats relais, ii) comprendre les effets de la fragmentation, iii) présenter les outils de cartographie de la connectivité et iv) intégrer la biodiversité dans la planification territoriale.

Les thématiques suivantes seront abordées : trames vertes et bleues, corridors écologiques, paysages, fragmentation, SIG, télédétection et planification territoriale.

Les résultats attendus sont le partage de méthodes de cartographie et de gestion de la connectivité écologique, ainsi que l’identification de pistes d’intégration de la biodiversité dans la planification territoriale.

Les oiseaux migrateurs constituent des ambassadeurs de la conservation à l’échelle internationale. Dans le cadre de l’AEWA, leur protection nécessite une coopération entre États, scientifiques, gestionnaires et acteurs locaux.

L’objectif général est de valoriser le rôle des oiseaux migrateurs comme vecteurs de coopération scientifique et de conservation.

De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les priorités de l’AEWA, ii) examiner les enjeux de conservation des espèces migratrices, iii) valoriser les programmes de suivi internationaux et iv) renforcer la coopération entre pays de la voie de migration. Les communications porteront sur l’AEWA, les voies de migration, les oiseaux d’eau, les plans d’action, le suivi international et la coopération transfrontalière.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des enjeux internationaux et l’identification de nouvelles perspectives de coopération.

Les changements climatiques, les transformations des paysages, la fragmentation des habitats et les mutations des systèmes de production modifient rapidement les conditions écologiques dans lesquelles évoluent les espèces. Dans ce contexte, les bioindicateurs constituent des outils essentiels pour détecter, mesurer et comprendre les changements environnementaux. Les oiseaux, en raison de leur sensibilité aux modifications des habitats, de leur mobilité et de leur position dans les réseaux trophiques, représentent notamment des indicateurs pertinents de l’état et de l’évolution des écosystèmes.

Cette session propose d’examiner la pertinence des bioindicateurs dans le suivi des transitions climatiques, écologiques et territoriales, en mettant l’accent sur leur capacité à produire des informations utiles à la recherche, à la gestion des écosystèmes et à la décision publique.

L’objectif général est d’identifier et de promouvoir des bioindicateurs robustes permettant de suivre les transformations des écosystèmes et d’éclairer les stratégies de conservation de la biodiversité. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier les espèces et groupes biologiques les plus pertinents pour le suivi des changements environnementaux, ii) analyser les réponses des oiseaux et autres organismes aux transitions climatiques, écologiques et territoriales, iii) présenter les méthodes et protocoles permettant d’utiliser les bioindicateurs dans les programmes de suivi, iv) examiner les possibilités d’intégration des données biologiques dans les politiques publiques et les dispositifs de gestion de la biodiversité.

Les communications porteront sur les oiseaux comme indicateurs de l’état des écosystèmes, les indicateurs de biodiversité et de qualité des habitats, les réponses biologiques aux changements climatiques, les indicateurs des zones humides et des milieux agricoles, les indicateurs de restauration écologique, les méthodes de suivi et d’analyse des bioindicateurs, ainsi que l’utilisation des indicateurs biologiques dans l’aide à la décision.

Les cibles sont les chercheurs, écologues, ornithologues, biologistes de la conservation, gestionnaires d’aires protégées, spécialistes du suivi environnemental, décideurs publics et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension du potentiel des bioindicateurs, l’identification d’indicateurs pertinents pour différents contextes écologiques, le partage de méthodes et d’expériences de suivi, ainsi que la formulation de recommandations pour renforcer l’utilisation des bioindicateurs dans les politiques et programmes de conservation.

Les oiseaux terrestres sont confrontés à des transformations rapides de leurs habitats sous l’effet du changement climatique, de l’intensification agricole, de la fragmentation des paysages, de la diminution des ressources alimentaires et de l’évolution des pratiques humaines. Les rapaces, passereaux et autres oiseaux associés aux milieux ouverts ou forestiers peuvent notamment être affectés par les modifications de leurs habitats, de leurs ressources trophiques et de leurs aires de répartition. Ces changements peuvent également modifier les trajectoires migratoires, les périodes de reproduction et les interactions entre espèces.

Cette session propose de faire le point sur les connaissances scientifiques relatives aux réponses des oiseaux terrestres aux changements environnementaux et d’examiner les stratégies permettant d’améliorer leur conservation dans des contextes de forte incertitude climatique.

L’objectif général est de renforcer les connaissances et les pratiques de conservation des oiseaux terrestres face aux changements climatiques et aux transformations des paysages. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier les principales menaces pesant sur les oiseaux terrestres et leurs habitats, ii) analyser les effets du changement climatique sur la distribution, la migration, la reproduction et la disponibilité des ressources, iii) présenter les méthodes et dispositifs permettant de suivre les populations et leurs réponses aux changements environnementaux, iv) identifier les mesures de conservation et de gestion susceptibles de renforcer leur résilience.

Les communications porteront sur les rapaces et leur conservation, les passereaux et oiseaux des milieux ouverts, les changements de distribution des espèces, les effets de la sécheresse et des variations climatiques, les ressources alimentaires et les réseaux trophiques, la fragmentation des habitats, les corridors écologiques, le suivi des populations, ainsi que les stratégies d’adaptation et de conservation.

Les cibles sont les ornithologues, écologues, biologistes de la conservation, spécialistes des rapaces, chercheurs, gestionnaires d’aires protégées, organisations de conservation et acteurs de la gestion des territoires.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure connaissance des réponses des oiseaux terrestres au changement climatique, l’identification des principales menaces et vulnérabilités, le partage d’expériences de conservation et la formulation de recommandations pour renforcer la résilience des populations.

L’évolution rapide des technologies numériques transforme profondément les méthodes d’étude et de suivi de la biodiversité. Les données issues des capteurs, satellites, drones, systèmes de positionnement, plateformes participatives et dispositifs automatisés offrent de nouvelles possibilités pour observer les espèces et leurs habitats à différentes échelles spatiales et temporelles. Parallèlement, l’intelligence artificielle, les systèmes d’information géographique et les modèles statistiques permettent d’analyser des volumes croissants de données et d’améliorer la compréhension des dynamiques écologiques.

Cette session propose d’examiner les innovations technologiques et méthodologiques qui permettent aujourd’hui de renforcer le suivi, l’analyse et la modélisation des systèmes écologiques et des populations d’oiseaux.

L’objectif général est de promouvoir l’utilisation des données et outils innovants pour améliorer la connaissance, le suivi et la conservation de la biodiversité. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les nouvelles sources de données disponibles pour le suivi de la biodiversité, ii) examiner les méthodes innovantes d’analyse et de traitement des données écologiques, iii) présenter les applications des SIG, de la télédétection, de l’intelligence artificielle et de la modélisation, iv) identifier les conditions nécessaires à l’utilisation de ces outils dans les programmes de conservation en Afrique.

Les communications porteront sur les systèmes d’information géographique, la télédétection, les drones, l’intelligence artificielle, les bases de données sur la biodiversité, la modélisation écologique, les modèles de distribution des espèces, les méthodes statistiques, l’automatisation du suivi, ainsi que la science ouverte et l’interopérabilité des données.

Les cibles sont les chercheurs, data scientists, écologues, ornithologues, statisticiens, spécialistes SIG et télédétection, gestionnaires d’aires protégées, développeurs d’outils scientifiques et décideurs.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure connaissance des outils innovants disponibles, le partage d’expériences et de méthodes, l’identification d’applications adaptées aux besoins de la conservation et le renforcement des collaborations scientifiques autour des données sur la biodiversité.

Les mouvements d’oiseaux et d’insectes dans l’espace aérien restent encore largement sous-documentés, notamment durant les migrations nocturnes. Les méthodes traditionnelles de suivi présentent des limites pour caractériser les flux migratoires à grande échelle et sur de longues périodes. Les technologies radar offrent aujourd’hui de nouvelles possibilités pour détecter, quantifier et analyser les déplacements d’organismes volants, en complément des observations de terrain et des technologies de télédétection.

Cette session propose d’explorer les applications du radar dans l’étude des migrations, des déplacements locaux et des interactions entre oiseaux, insectes et conditions météorologiques.

L’objectif général est de promouvoir l’utilisation des technologies radar comme outils complémentaires de connaissance et de suivi des mouvements des oiseaux et des insectes. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les différentes technologies radar utilisées pour le suivi biologique, ii) analyser leur contribution à l’étude des migrations et des déplacements des oiseaux et des insectes, iii) examiner les possibilités de croisement des données radar avec les données météorologiques, ornithologiques et entomologiques, iv) identifier les perspectives de développement et d’utilisation de ces technologies en Afrique.

Les communications porteront sur le radar ornithologique, le suivi des migrations nocturnes, les flux d’oiseaux et d’insectes, l’altitude et les trajectoires de vol, les interactions entre migration et conditions météorologiques, l’analyse automatisée des signaux, le croisement des données radar et biologiques, ainsi que les expériences de déploiement de radars dans les programmes de conservation.

Les cibles sont les ornithologues, entomologistes, spécialistes du radar, chercheurs en migration animale, météorologues, ingénieurs, gestionnaires de sites de conservation et organisations scientifiques.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des possibilités offertes par les technologies radar, le partage d’expériences de suivi, l’identification des besoins en infrastructures et en compétences, ainsi que la définition de perspectives pour développer le suivi radar des migrations en Afrique.

Les progrès des méthodes moléculaires ouvrent de nouvelles perspectives pour l’étude, le suivi et la conservation des oiseaux. L’analyse de l’ADN permet aujourd’hui d’identifier les espèces, d’étudier la diversité génétique des populations, de retracer les relations de parenté, d’analyser les régimes alimentaires et de détecter la présence d’espèces à partir de traces biologiques dans l’environnement. Ces approches peuvent compléter les méthodes traditionnelles d’observation et de suivi.

Cette session propose d’examiner les contributions actuelles et potentielles des méthodes d’analyse ADN à l’ornithologie et à la biologie de la conservation.

L’objectif général est de valoriser les approches moléculaires comme outils innovants pour améliorer les connaissances sur les oiseaux et renforcer leur conservation. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les principales méthodes d’analyse ADN applicables à l’ornithologie, ii) examiner leurs applications dans l’identification et le suivi des espèces et des populations, iii) explorer les possibilités offertes par l’ADN environnemental et le métabarcoding, iv) identifier les perspectives de développement de ces méthodes dans les programmes de recherche et de conservation en Afrique.

Les communications porteront sur la génétique des populations, l’identification moléculaire des espèces, l’ADN environnemental, le métabarcoding, l’analyse des régimes alimentaires, la phylogénie, la connectivité des populations, les maladies et parasites, ainsi que l’utilisation des données génétiques dans la conservation.

Les cibles sont les généticiens, biologistes moléculaires, ornithologues, écologues, chercheurs, gestionnaires de programmes de conservation et étudiants en sciences biologiques.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure connaissance des possibilités offertes par les méthodes moléculaires, le partage d’expériences scientifiques, l’identification de nouvelles applications pour l’ornithologie et la création de perspectives de collaboration entre laboratoires et programmes de conservation.

Les zones humides côtières sont caractérisées par des interactions complexes entre les eaux douces, saumâtres et salées. Les modifications des régimes hydrologiques, l’élévation du niveau marin, l’intrusion saline, les aménagements hydrauliques et les changements dans les systèmes de production peuvent entraîner des transformations importantes des écosystèmes. Ces dynamiques affectent simultanément la biodiversité, les activités agricoles et les moyens d’existence des populations.

Cette session propose d’analyser les dynamiques hydrosalines et leurs conséquences sur les écosystèmes et les systèmes de production, afin d’identifier des solutions permettant de concilier conservation et développement.

L’objectif général est de mieux comprendre les interactions entre dynamiques hydrosalines, fonctionnement écologique et systèmes de production. De manière spécifique, il s’agit de i) caractériser les changements hydrologiques et salins affectant les territoires, ii) analyser leurs impacts sur les habitats et la biodiversité, iii) examiner leurs conséquences sur l’agriculture, la pêche et les autres activités productives, iv) identifier des stratégies d’adaptation et de gestion permettant de renforcer la résilience des territoires.

Les communications porteront sur la salinisation, l’intrusion marine, les dynamiques hydrologiques, les gradients de salinité, les impacts sur les zones humides, les systèmes agricoles, la pêche, les ouvrages hydrauliques, la modélisation hydrologique, ainsi que les stratégies de restauration et d’adaptation.

Les cibles sont les hydrologues, agronomes, écologues, géographes, ornithologues, gestionnaires de l’eau, chercheurs et acteurs des systèmes de production.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des dynamiques hydrosalines, l’identification de leurs principaux impacts écologiques et socio-économiques, le partage d’expériences d’adaptation et la formulation de recommandations pour une gestion intégrée des territoires.

Les proliférations de Typha dans les zones humides constituent un enjeu écologique, économique et social majeur dans plusieurs territoires d’Afrique de l’Ouest. La colonisation rapide des plans d’eau et des zones humides peut modifier les habitats, perturber les écoulements, réduire certains espaces accessibles aux activités humaines et transformer les conditions d’accueil de la biodiversité. La gestion de ces proliférations nécessite cependant de prendre en compte leur écologie, les coûts d’intervention et les possibilités de valorisation.

Cette session propose d’examiner les dynamiques de prolifération du Typha, leurs conséquences sur les écosystèmes et les usages, ainsi que les solutions de contrôle, de gestion et de valorisation.

L’objectif général est de contribuer au développement de stratégies durables de gestion du Typha et des autres plantes proliférantes dans les zones humides. De manière spécifique, il s’agit de i) analyser les facteurs favorisant les proliférations, ii) évaluer leurs impacts sur les écosystèmes, la biodiversité et les activités humaines, iii) présenter les méthodes de contrôle, d’enlèvement et de restauration des milieux affectés, iv) examiner les possibilités de valorisation économique et sociale de la biomasse.

Les communications porteront sur l’écologie du Typha, les facteurs de prolifération, les impacts sur les zones humides, la gestion hydraulique, les méthodes de contrôle, la restauration des habitats, la valorisation de la biomasse, les chaînes de valeur, ainsi que les approches communautaires de gestion.

Les cibles sont les écologues, botanistes, hydrologues, ingénieurs, gestionnaires de zones humides, agriculteurs, organisations communautaires, chercheurs et acteurs du développement local.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des mécanismes de prolifération, le partage d’expériences de gestion, l’identification de solutions techniquement et économiquement viables, ainsi que la formulation de recommandations pour une gestion intégrée du Typha.

L’agriculture constitue à la fois un espace de production et un élément majeur des paysages fréquentés par de nombreuses espèces d’oiseaux. Selon les pratiques mises en œuvre, elle peut contribuer au maintien d’habitats favorables ou, au contraire, entraîner une dégradation des ressources alimentaires, une diminution des habitats et une exposition accrue aux pesticides. L’agroécologie offre ainsi des possibilités pour rechercher une meilleure compatibilité entre production agricole et conservation de la biodiversité.

Cette session propose d’examiner les relations entre oiseaux et systèmes agricoles et d’identifier les pratiques permettant de transformer l’agriculture en levier de conservation.

L’objectif général est de promouvoir des systèmes agricoles favorables à la biodiversité et compatibles avec les objectifs de production et de développement rural. De manière spécifique, il s’agit de i) analyser les interactions entre pratiques agricoles et populations d’oiseaux, ii) identifier les pratiques agroécologiques favorables à la biodiversité, iii) évaluer les bénéfices des oiseaux pour les systèmes agricoles et les services écosystémiques associés, iv) identifier les conditions sociales, économiques et techniques favorisant l’adoption de pratiques favorables aux oiseaux.

Les communications porteront sur la riziculture et l’avifaune, les oiseaux auxiliaires de l’agriculture, la gestion des pesticides, les habitats agricoles, l’agroécologie, la gestion de l’eau, les infrastructures agroécologiques, les services écosystémiques, les savoirs locaux, ainsi que les expériences de conservation des oiseaux en milieu agricole.

Les cibles sont les agronomes, ornithologues, écologues, producteurs, chercheurs, organisations paysannes, gestionnaires de territoires et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des interactions entre agriculture et biodiversité, l’identification de pratiques agroécologiques favorables aux oiseaux, la valorisation des services rendus par l’avifaune et la formulation de recommandations pour développer des systèmes agricoles conciliant production et conservation.

Les activités minières peuvent entraîner des transformations profondes des paysages, une fragmentation des habitats, une modification des régimes hydrologiques et des perturbations susceptibles d’affecter durablement la biodiversité. La phase de réhabilitation constitue ainsi une étape déterminante pour restaurer les fonctions écologiques des territoires exploités. Au-delà de la remise en état physique des sites, la restauration doit rechercher la récupération des fonctions écologiques et la reconnexion des habitats.

Cette session propose d’examiner les impacts des activités minières sur les écosystèmes et les possibilités offertes par la réhabilitation et la restauration écologique pour reconstruire des habitats favorables à la biodiversité.

L’objectif général est de renforcer l’intégration des objectifs de biodiversité dans les processus de réhabilitation des sites miniers. De manière spécifique, il s’agit de i) caractériser les principaux impacts des activités minières sur les habitats et la biodiversité, ii) analyser les approches de réhabilitation et de restauration actuellement mises en œuvre, iii) présenter des expériences de restauration écologique de sites miniers, iv) identifier les conditions techniques, écologiques, économiques et institutionnelles nécessaires à une restauration durable.

Les communications porteront sur la fragmentation des habitats, la pollution, les sols dégradés, la restauration hydrologique, la revégétalisation, la restauration des habitats aviaires, le suivi post--restauration, les obligations environnementales, les coûts de restauration, ainsi que les partenariats entre entreprises, chercheurs et gestionnaires.

Les cibles sont les ingénieurs miniers, écologues, spécialistes de la restauration, chercheurs, gestionnaires environnementaux, entreprises minières, autorités publiques et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure connaissance des impacts des activités minières, le partage d’expériences de réhabilitation, l’identification des bonnes pratiques de restauration et la formulation de recommandations pour mieux intégrer la biodiversité dans les politiques et plans de réhabilitation minière.

La restauration des habitats aviaires devient de plus en plus complexe dans des territoires soumis à des changements rapides du climat, de l’hydrologie, de l’occupation des sols et des usages humains. Les interventions de conservation doivent désormais intégrer l’incertitude, anticiper différents scénarios environnementaux et rechercher des solutions techniquement réalisables, écologiquement efficaces et économiquement soutenables.

Cette session propose de mettre en discussion les expériences d’ingénierie de la conservation visant à restaurer ou recréer des habitats favorables aux oiseaux dans des contextes caractérisés par une forte incertitude climatique et environnementale.

L’objectif général est d’améliorer la conception et la mise en œuvre des projets de restauration des habitats aviaires. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les approches techniques utilisées pour restaurer les habitats, ii) analyser les contraintes écologiques et hydrologiques rencontrées, iii) intégrer les coûts, bénéfices et conditions de faisabilité économique dans les projets, iv) examiner les méthodes permettant d’adapter les projets de restauration aux incertitudes climatiques futures.

Les communications porteront sur la restauration hydrologique, l’ingénierie écologique, la restauration des zones humides, la conception d’habitats pour les oiseaux, la gestion des niveaux d’eau, la reconnexion des habitats, la modélisation, l’analyse coût//bénéfice, le suivi de l’efficacité des interventions, ainsi que les approches adaptatives.

Les cibles sont les ingénieurs, écologues, hydrologues, ornithologues, économistes de l’environnement, gestionnaires d’aires protégées, bureaux d’études et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des défis de la restauration des habitats aviaires, le partage de solutions techniques et méthodologiques, l’identification de critères de réussite des projets et la formulation de recommandations pour développer des restaurations plus résilientes face aux changements climatiques.

L’urbanisation, l’intensification agricole et la fragmentation des paysages transforment profondément les territoires traversés par les oiseaux migrateurs. Pourtant, les espaces urbains, périurbains et agricoles peuvent jouer un rôle important dans la continuité des habitats lorsqu’ils sont aménagés et gérés de manière favorable à la biodiversité. La prise en compte des trames écologiques et des corridors migratoires constitue ainsi un enjeu majeur de planification territoriale.

Cette session propose d’examiner les possibilités d’adaptation des villes et des campagnes afin de maintenir ou restaurer les continuités écologiques nécessaires aux oiseaux sur les voies de migration.

L’objectif général est de promouvoir des aménagements urbains et ruraux intégrant les besoins des oiseaux et la continuité des habitats. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier les principaux effets de l’urbanisation et de l’agriculture sur les voies de migration, ii) analyser le rôle des espaces urbains, agricoles et périurbains comme habitats relais, iii) présenter des solutions d’aménagement favorables à la biodiversité, iv) renforcer l’intégration des trames écologiques dans la planification territoriale.

Les communications porteront sur les trames vertes et bleues, les corridors écologiques, les espaces verts urbains, les zones humides urbaines, les paysages agricoles, les infrastructures écologiques, la planification territoriale, les habitats relais, ainsi que les solutions d’adaptation des villes et des campagnes.

Les cibles sont les urbanistes, paysagistes, écologues, ornithologues, agronomes, collectivités territoriales, gestionnaires d’espaces naturels et acteurs de l’aménagement du territoire.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension du rôle des territoires urbains et ruraux dans les voies de migration, l’identification de solutions d’aménagement favorables aux oiseaux, le partage d’expériences et la formulation de recommandations pour renforcer les continuités écologiques.

Les espaces marins, côtiers et estuariens constituent des réservoirs importants de biodiversité et fournissent de nombreuses ressources indispensables aux populations. La pêche, l’aquaculture, le tourisme, le transport et les autres activités liées aux ressources aquatiques contribuent fortement aux économies locales et nationales. Leur développement doit toutefois être concilié avec la conservation des écosystèmes et le maintien des fonctions écologiques.

Cette session propose d’examiner les opportunités et les limites de l’économie bleue dans une perspective de conservation de la biodiversité et de développement durable des territoires.

L’objectif général est d’explorer les modèles d’économie bleue permettant de concilier développement économique, bien-être des communautés et conservation des écosystèmes aquatiques. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier les secteurs et activités susceptibles de contribuer à une économie bleue durable, ii) analyser leurs impacts sur les écosystèmes et la biodiversité, iii) présenter des modèles intégrant conservation et développement économique, iv) identifier les opportunités offertes aux communautés locales et aux jeunes.

Les communications porteront sur la pêche durable, l’aquaculture, le tourisme écologique, les ressources marines et côtières, les emplois bleus, la valorisation des ressources, les chaînes de valeur, la gouvernance des espaces côtiers, ainsi que les innovations économiques favorables à la conservation.

Les cibles sont les économistes, chercheurs, spécialistes des ressources marines, acteurs de la pêche, entreprises, collectivités, communautés côtières, organisations de conservation et décideurs publics.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des opportunités de l’économie bleue, l’identification de modèles conciliant développement et conservation, le partage d’expériences et la formulation de recommandations pour renforcer les économies locales tout en préservant les écosystèmes.

Les écosystèmes africains fournissent de nombreux biens et services essentiels aux populations : alimentation, eau, régulation climatique, protection des côtes, fertilité des sols, ressources halieutiques et opportunités économiques. Pourtant, une grande partie de cette valeur demeure insuffisamment reconnue dans les décisions économiques et les politiques publiques. La valorisation des biens et services écosystémiques peut contribuer à rapprocher les objectifs de conservation, de développement local et de financement de la biodiversité.

Cette session propose d’examiner les méthodes et expériences de valorisation économique des biens et services écosystémiques et leur potentiel pour favoriser une économie plus durable en Afrique.

L’objectif général est de promouvoir une meilleure prise en compte de la valeur des écosystèmes dans les décisions économiques, sociales et environnementales. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier et caractériser les principaux biens et services fournis par les écosystèmes, ii) présenter les méthodes d’évaluation biophysique, économique et sociale, iii) examiner les mécanismes permettant de transformer cette valeur en leviers de conservation et de développement, iv) analyser les opportunités et limites de leur application dans les contextes africains.

Les communications porteront sur le capital naturel, les services d’approvisionnement, de régulation et culturels, l’évaluation économique, les paiements pour services environnementaux, les mécanismes de compensation, l’économie verte, les solutions fondées sur la nature, ainsi que les expériences africaines de valorisation.

Les cibles sont les économistes, écologues, chercheurs, décideurs publics, organisations de conservation, collectivités, entreprises et acteurs du développement local.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension de la valeur des écosystèmes, le partage d’expériences africaines, l’identification de mécanismes de valorisation adaptés et la formulation de recommandations pour faire émerger des modèles économiques favorables à la conservation.

Le développement des technologies numériques et des plateformes participatives offre de nouvelles possibilités pour mobiliser les citoyens dans l’observation et le suivi de la biodiversité. Dans le domaine de l’ornithologie, les observations réalisées par les amateurs, les communautés locales et les passionnés d’oiseaux peuvent contribuer à améliorer considérablement la couverture spatiale et temporelle des données. Toutefois, la qualité, la validation, la gestion et l’utilisation de ces données soulèvent également des enjeux scientifiques et éthiques.

Cette session propose d’examiner le potentiel de la science citoyenne pour la connaissance et la conservation des oiseaux, en mettant en évidence à la fois ses opportunités et ses limites.

L’objectif général est de promouvoir une science citoyenne structurée et utile à la conservation des oiseaux et des écosystèmes. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les dispositifs et plateformes de science citoyenne utilisés en ornithologie, ii) analyser la contribution des données citoyennes aux connaissances scientifiques, iii) identifier les méthodes permettant d’améliorer la qualité et la validation des données, iv) examiner les conditions nécessaires pour favoriser une participation durable des citoyens et des communautés.

Les communications porteront sur l’observation des oiseaux, les plateformes numériques, les observations participatives, les atlas de biodiversité, le suivi des oiseaux, la validation des données, l’éducation à l’environnement, la mobilisation des jeunes, les savoirs locaux, ainsi que les expériences de science citoyenne en Afrique.

Les cibles sont les ornithologues, chercheurs, associations naturalistes, observateurs d’oiseaux, enseignants, étudiants, communautés locales, spécialistes du numérique et organisations de conservation.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension du potentiel de la science citoyenne, le partage d’expériences et de plateformes, l’identification des bonnes pratiques de production et de validation des données, ainsi que la formulation de recommandations pour développer des programmes participatifs durables.

Les défis contemporains de conservation ne peuvent être résolus par la recherche scientifique seule. Ils nécessitent une interaction permanente entre les chercheurs qui produisent les connaissances, les décideurs qui définissent les politiques publiques, les entreprises qui interviennent sur les territoires et les communautés qui utilisent quotidiennement les ressources naturelles. Les communautés de pratiques constituent un cadre permettant de rapprocher ces différents acteurs autour de problématiques communes et de favoriser la co-construction de solutions.

Cette session propose d’examiner les mécanismes permettant de construire des communautés de pratiques durables autour de la conservation de la biodiversité.

L’objectif général est de renforcer le dialogue et la collaboration entre chercheurs, décideurs publics, entreprises et communautés pour améliorer l’efficacité des actions de conservation. De manière spécifique, il s’agit de i) identifier les obstacles au dialogue entre science, politique, économie et société, ii) présenter des expériences de communautés de pratiques, iii) examiner les mécanismes de co-production et de transfert des connaissances, iv) identifier les conditions permettant de maintenir des partenariats multi-acteurs sur le long terme.

Les communications porteront sur l’interface science/politique, la coproduction- des connaissances, les savoirs locaux, les partenariats public/privé, l’innovation sociale, les communautés de pratiques, la médiation scientifique, le transfert de connaissances, ainsi que les mécanismes de concertation territoriale.

Les cibles sont les chercheurs, décideurs publics, collectivités territoriales, entreprises, ONG, organisations communautaires, gestionnaires d’aires protégées et partenaires techniques et financiers.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des mécanismes de dialogue multi-acteurs, le partage d’expériences réussies, l’identification de modèles reproductibles de communautés de pratiques et la formulation de recommandations pour renforcer les partenariats autour de la conservation.

Le financement constitue l’un des principaux défis de la conservation de la biodiversité. Les ressources publiques et traditionnelles ne suffisent pas toujours à répondre à l’ampleur des besoins. De nouveaux mécanismes apparaissent progressivement, notamment les financements climatiques, les fonds dédiés à la biodiversité, les paiements pour services environnementaux, les obligations vertes et bleues, les mécanismes de compensation et les partenariats avec le secteur privé.

Cette session propose de dresser un état des lieux des mécanismes innovants de financement de la biodiversité et d’examiner leur pertinence pour les pays africains.

L’objectif général est d’améliorer la compréhension des mécanismes innovants de financement et d’identifier ceux pouvant être mobilisés pour soutenir durablement les programmes de conservation. De manière spécifique, il s’agit de i) présenter les principaux mécanismes innovants de financement de la biodiversité, ii) analyser leurs conditions d’accès et leurs modalités de fonctionnement, iii) partager les expériences et modèles développés en Afrique et à l’international, iv) identifier les opportunités de mobilisation de ressources pour les organisations, territoires et programmes de conservation.

Les communications porteront sur les fonds dédiés à la biodiversité, les financements climatiques, les obligations vertes et bleues, les crédits biodiversité, les paiements pour services environnementaux, les mécanismes de compensation, les partenariats public/privé, la philanthropie, le financement communautaire, ainsi que les mécanismes innovants adaptés aux réalités africaines.

Les cibles sont les bailleurs de fonds, institutions financières, économistes, organisations de conservation, décideurs publics, entreprises, fondations, chercheurs et responsables de programmes environnementaux.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure connaissance des mécanismes de financement disponibles, l’identification des opportunités adaptées aux contextes africains, le partage d’expériences et la formulation de recommandations pour diversifier les sources de financement de la biodiversité.

Les réserves de biosphère constituent des territoires privilégiés pour expérimenter des modèles conciliant conservation de la biodiversité, recherche scientifique, développement économique et bien-/être des populations. Leur fonctionnement repose cependant sur la capacité des institutions, des chercheurs, des collectivités, des communautés et des partenaires techniques et financiers à construire une vision partagée et à coordonner leurs interventions. Dans un contexte de changements climatiques et de pressions croissantes sur les ressources naturelles, le renforcement de ces partenariats devient essentiel.

Cette session propose de mettre en discussion les expériences de gouvernance, de recherche et de partenariat développées autour des réserves de biosphère et d’identifier les conditions permettant d’en renforcer l’efficacité.

L’objectif général est de renforcer le dialogue politique et les partenariats scientifiques et institutionnels autour des réserves de biosphère comme territoires d’expérimentation de modèles intégrés de conservation et de développement durable. De manière spécifique, il s’agit de i) analyser les dispositifs de gouvernance et de concertation existants, ii) identifier les besoins scientifiques et techniques prioritaires pour accompagner la gestion des réserves de biosphère, iii) présenter des expériences de partenariats entre institutions, universités, collectivités, communautés et acteurs économiques, iv) définir des perspectives de coopération scientifique et institutionnelle à l’échelle nationale, régionale et internationale.

Les communications porteront sur la gouvernance des réserves de biosphère, les partenariats scientifiques, la recherche--action, les observatoires de biodiversité, le dialogue science/politique, les collectivités territoriales, la participation communautaire, le développement local, les partenariats public/privé, ainsi que les mécanismes de coopération internationale.

Les cibles sont les gestionnaires de réserves de biosphère, chercheurs, universités, décideurs publics, collectivités territoriales, organisations communautaires, entreprises, ONG, partenaires techniques et financiers, ainsi que les institutions internationales.

Les résultats attendus de cette session sont une meilleure compréhension des enjeux de gouvernance des réserves de biosphère, l’identification des besoins scientifiques et institutionnels, le partage d’expériences de partenariat et la formulation de recommandations pour renforcer la coopération scientifique, politique et institutionnelle autour de ces territoires.